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Gérard BAILLY : Sa "grande compassion !"

2008-06-15 @ 20:29 in Politique

La grande compassion de Gérard BAILLY (sous forme d'histoire médiévale)

 
"La grande compassion

                         de Sire BAILLY"

    alias Gérard BAILLY, bien sûr 

 


 


 
La grande compassion de Sire BAILLY
 
Dans notre petit Uxelles, récemment, un serf et sa femme ont perdu leurs fils unique de 29 ans. Ils étaient remplis de douleur et de courage. 

Tous les habitants et les chefs des villages voisins ont envoyé un petit parchemin de condoléances ou sont passés avec un charroi les voir pour les aider. Même à Paris (Lutèce jusqu'au 3ème siècle), ils ont reçu les condoléances du chef de la cité, de grands maîtres, de très grands maîtres, de gens importants, moins importants, de toutes petites gens avec un si grand cœur.….

Mais dormez braves gens, Sire Bailly, la crinière blanche au vent va les soutenir…. enfin je pense….enfin, j'espère.… enfin, je n'en suis pas sûr, et si ce n'était pas vrai. Je suis inquiète quand même…. Vite la suite, vite, vite.

Sire Bailly joue si bien ce beau rôle et aime tant à se dépeindre lui-même sous cet angle dans ses beaux discours (vœux 2008) : défendre la veuve et l'orphelin et montrer son image de marque, allez au contact des jurassiens et se faire photographier par les médias, s'occuper des handicapés et de son image de marque. Et patati et patata.

Il est vrai que Sire Gérard Bailly n'aimait pas ce couple de serfs en deuil, ils n'étaient pas assez serfs. Ils avaient trop voyagé, avec leur fils, dans des contrées inconnues, ils ne supportaient pas le joug qui aliénait leur liberté. Ils avaient ramenés dans leurs bagages des instruments magiques et des idées d'ailleurs.

Face à un terrible malheur, il existe ce qu'on appelle "la miséricorde".

Pas possible, ne me dites pas cela, je n'ose le croire.. !
N'a-t-il pas eu de miséricorde ou de compassion ?

NON, Le "Bailly" n'a rien dit, n'a rien fait, n'a pas envoyé un seul message, n'a pas utilisé sa kyrielle de secrétaires pour un message stéréotypé.

Et sa femme, la si "gentille Mimi", elle n'a rien fait, n'a rien dit, ne s'est pas déplacée, n'a pas envoyé un seul message. Mais quel est ce monde, si petit, si mesquin ?

Le clan Bailly est-il tombé si bas pour n'avoir même pas de compassion face à la mort d'un enfant qu'ils ont connu alors qu'il n'avait pas un an. 

Horreur ! Ignominie !

Mais, il y a aussi une autre horreur qui se cache sous le manteau de ce maître, une énorme différence par rapport à la grande ville :

Ici, dans notre petit village, il n'y a pas de photographes pour le prendre en photo pour les condoléances et les poignées de main, ni de caméras pour les dépôts de gerbes de fleurs, ni d'articles à mettre dans "Le Progrès" et "La Voix du Jura" pour l'encenser, afin d'en faire sa promotion.

A Uxelles, on a sa vraie image, il est lui-même, il n'a plus à faire le beau, à briller sous le feu de la rampe, pas vraiment brillant lorsqu'on le met à nu (voir tous mes mauvais dossiers parus).

Est-ce un exemple assez fort, mes fidèles lecteurs, pour vous faire comprendre à tous que la bonté de Gérard Bailly a depuis longtemps disparue, je pense qu'elle n'a jamais existée. Vous faut-il encore un dessin encore et encore.

Cet exemple ne suffit-il pas à démontrer la sécheresse et la vilénie de ce seigneur de la politique qui axe ses discours creux sur sa grande bonté, sa bonhomie, vantant jusqu'à son grand cœur, jouant au bon petit paysan tout simple pour mieux profiter de sa puissance et pour masquer un bilan trop maigre de 43 ans d'appauvrissement du Jura et d'engraissement de son gousset.

Quand on perd son cœur et son âme dans les tréfonds de l'abus de pouvoir, la confiscation des médias, les mensonges, les promesses non tenues, le maillage politique, l'appauvrissement des jurassiens, on n'a plus rien à donner. On doit se retirer. On n'est plus rien. C'est ce qu'est devenu Gérard Bailly à mes yeux et je veux que vous partagiez mon horreur. Triste Sire !

J'étais partie pour vous raconter l'histoire de la compassion de Sire Bailly d'une façon plus amusante. Mais, je n'ai pas le cœur à rire. Mon histoire est trop grave.

Mes fidèles lecteurs, je vous trouve à présent tous tristes à cause de la mort d'un si beau jeune homme. Ma plume, que je lui dédie, est mouillée de la pluie de mes larmes, mais heureusement, elle n'est pas sèche comme le cœur de notre triste maître.

A bientôt, sur le net à tous ceux qui vivent leur JURA.

                                          

"Le pamphlétaire vilipendé"

 

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