Le sénateur Gérard Bailly alpagué
Votre pamphlétaire a le grand plaisir et le délice de vous annoncer la sortie du livre :
et qui, dans ce livre, a été alpagué comme :"Le roi des cumulards dans l'Hexagone"
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et comme le véritable stakhanoviste du mandat électoral (rendement maximum, pour lui bien sûr),... mais oui :
Le sénateur Gérard Bailly, bien sûr
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Ci-dessous, je vous laisse lire, avec plaisir, l'extrait spécifique concernant notre sénateur, un des plus grands profiteurs de la République, pas triste....
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Voilà ce qu'écrit : Robert Colonna d'Istria, Historien, écrivain, journaliste, auteur d'une trentaine d'ouvrages et qui collabore régulièrement au Point et au Figaro , (A son actif, une trentaine de livres dont Bernanos, La Corse au XXème siècle, l'Art du Luxe, Dictionnaire des termes juridiques, La Lumière et le Royaume, Initiation à l'économie, Mémoires de Napoléon, Colomba 1923...)
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et
Yvan Stefanovitch,
Ancien journaliste à l'AFP et écrivain politique
(en 2005 "L'Empire de l'eau, en 2007 "Aux frais de la princesse : enquêtes sur les privilèges de la République, en 2008 "Bernard le Magnifique")...
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(Extrait concernant Gérard Bailly et intitulé "Le roi du Jura")
Encore le journal satirique avait-il oublié de noter que son emploi du temps de ministre n'a pas empêché Gérard Bailly de faire un "stage d'immersion en entreprise", en 2002 comme le précise le site du Sénat, dans un libre-service Casino du Jura !
Véritable stakhanoviste du mandat électoral et des responsabilités dans le monde agricole, l'infatigable sénateur Gérard Bailly a de moins en moins le temps de s'asseoir dans l'hémicycle du Sénat. Ses interventions en séance publique en témoignent... De dix-sept en 2005, elles sont tombées à deux en 2006, remontées à trois en 2007, pour retomber à deux en 2008... C'est peu. Depuis son élection au Sénat, en 2001, Gérard Bailly a posé cent quarante-six questions au gouvernement. Ce qui est un record, vu le nombre de ses fonctions et mandats. Pour les rapports parlementaires, il a été moins brillant. Mais ses deux seuls rapports font autorité : "L'avenir de l'élevage : enjeu territorial, enjeu économique" (avec Jean-paul Emorine en 2003), déjà mentionné, et "Revenons à nos moutons" (j'y reviendrai avec délice, pas triste/Le pamphlétaire) (avec François Fortassin, en 2008). Ses collaborateurs au Sénat ont évidemment mis la main à la pâte, mais ces travaux laissent cependant deviner que ce sénateur agriculteur a exercé la profession d'éleveur... de moutons (les trois petits points ne sont pas là pour rien/Le pamphlétaire).
Dans le cadre des travaux préalables à son rapport, François Fortassin, sénateur des Hautes-Pyrénées, coauteur, avec Gérard Bailly, du rapport "Revenons à nos moutons", s'est empressé d'aller interviewer une nommée Joëlle Fortassin, représentante des éleveurs à la chambre d'agriculture du département dont il est l'élu. Est-ce sa fille ? Sa femme ? Sa soeur ? Peu importe. Ce qui est tout à fait normal -qu'un élu s'intéresse en priorité à ce qu'il connaît, au monde où il a des repères-..., peut conduire à une approche un peu étriquée de l'économie et de la société... S'il est heureux qu'on parle de ce qu'on connaît, on peut se demander s'il n'est pas un peu regrettable que ne parlent d'un sujet que ceux qui ont à en connaître chaque jour. Cela ne conduit-il pas à une approche des choses typiquement provincialiste, au plus mauvais sens de ce mot, et finalement à une courte vue ?
Dans leur livre, Yvan Stefanovitch et Robert Colonna d'Istria révèlent aussi, avec minutie, les privilèges de nos sémillants septuagénaires

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Jusqu'à présent et pendant de longues années, Gérard Bailly a pu museler la presse et même récemment les médias audio-visuels. A présent, sa fausse bonhommie est démasquée, son mutisme légendaire concernant ses avantages, débouté. A Paris, ses "amis" du sénat et autres politiciens doivent bien rire derrière son dos ainsi que toutes les autorités politiques locales.
Je ne peux que rendre hommage, ici, à Alain PERNOT, qui, le premier dans son "Dindon enchaîné," a combattu les dérives politiques de ce cumulard peu scrupuleux et a permis, enfin, à des journalistes nationaux de reprendre le flambeau pour une plus juste transparence de la vie politique et pour la mise en évidence des et de ce profiteur(s) de la République et du pouvoir.
En ces temps difficiles, doit-on encore se serrer les coudes pendant qu'un élu profite du système pour se remplir les poches en ayant l'audace d'annoncer dans le presse :
"Je suis le plus grand
bénévole du département"
Pas de commentaires de votre pamphlétaire pour l'instant. Je vous laisse le plaisir de m'offrir vos propres commentaires.
Votre pamphlétaire aidé par des écrivains et des journalistes nationaux. Hourra ! Merci ! Et
nous sommes
de + en + nombreux





