Bravo, c'est effectivement un travail à ferrer (série monument invisible)
Série : Les Mauvais Dossiers de Gérard Bailly - n°11 déjà
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Monuments Invisibles d'Uxelles
Bravo, c'est effectivement un travail à ferrer
→ impossible à deviner, je vous l'accorde, |
Il ne m'est pas possible de vous montrer le "travail à ferrer d'Uxelles" car les portes sont closes et je ne l'ai jamais vu. Je suis donc contrainte de montrer des photos d'autres sites mis en valeur qui donnent envie de se battre, à Uxelles, pour ces monuments issus de la vie et du labeur de nos anciens.
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L 'intérieur d'un travail à ferrer (celui d'Uxelles doit lui ressembler)
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METTONS-LE ENFIN EN VALEUR...
Je propose comme défenseur des monuments d'Uxelles, (merci pour les gentils commentaires) de placer une porte en verre à la place de l'horrible porte, d'éclairer l'intérieur, d'y apporter les explications nécessaires pour les touristes et d'enlever l'objet vert qui se trouve à côté.
Pour une fois que Gérard Bailly pourra enfin servir l'intérêt public et pas les autres, "son frère" pourrait le lui sugggérer. Je vous ai déjà donné les explications quant aux subventions possibles (autre article). Une telle réhabilitation ne serait pas onéreuse et surtout bénéfique à long terme pour rendre le village attractif.
Je privilégie ce genre de restauration, pour ma part, à la nouvelle charette peut-être fleurie, façon de faire d'il y a trente ans ou les bacs à fleurs en bois alors que le bac du lavoir (voir un de mes autres articles sur les aberrations uxelloises) pourrait être fleuri, ce qui serait de meilleur goût.
Il faut être original au niveau du tourisme et non pas emprunter les idées déjà utilisées par les autres villages, idées à présent complètement dépassées. Ces présentations sont d'une autre époque et sacrément "kitch" ou "kitsch".
en pierre, magnifique travail à Navamoralles (Espagne)
cage moderne |
Différents "travail à ferrer"
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en Allemagne à l'écomusée de Neuhausen (Bade-Wurtemberg) |
et le "travail d'Uxelles"....
Comment ça fonctionne ?
L’animal était placé entre les poutres, le corps soutenu par deux sangles passées sous le ventre, assez larges pour ne pas risquer de provoquer de blessures et reliées à un tourillon pour régler la tension. La tête était maintenue afin d’éviter des réactions brutales. On pouvait ainsi prodiguer tous les soins nécessaires à la gente bovine ou chevaline.
Le maréchal ferrant pouvait ainsi intervenir sur chacun des membres avec le minimum de risques. En principe, seul "l'onglet" extérieur de chaque patte était ferré.
Le pamphlétaire,
protecteur de l'histoire de nos anciens
Je tiens également à faire remarquer qu'au cours de mes recherches pour cet article, je me suis aperçue qu'aucun "travail " n'était répertorié au niveau du JURA sur les listes nationales touristiques contrairement à un grand nombre d'autres départements.
Dans le Jura, il faut croire qu'il vaut mieux faire une maison des Cascades toute neuve (à bientôt sur le sujet) qui ne sert à rien et fortement déficitaire rien que pour le renom d'un politique, (devinez !!! bravo!!!! encore, à la retraite!!) que de restaurer le patrimoine de nos anciens, patrimoine prisé en plus par nos touristes.
A bientôt pour le deuxième volet de ma série "Monuments Invisibles d'Uxelles", encore une aberration des choix de Gérard Bailly de 1965 à 2001... 2007...2012 !..






