Qui suis-je ?
pamphletaire39

Je revendique l'anonymat de "pamphlétaire" non pour me cacher (responsable juridiquement de mes écrits) mais pour ne pas véhiculer mon image féminine et détrôner ainsi mon esprit.
Respectez, voulez-vous, mon refus de paraître mais d'être, ma nécessité du profond et non de l'apparence, votre intérêt seul pour mes écrits, mes pensées, mon combat,
Une FEMME certes mais apolitique, opposée au cumul des mandats, spécialiste du SENAT,
Une FEMME pour la transparence de la politique dans son département, pour la liberté d'opinion, pour le contre-pouvoir d'internet et des blogs,
Une FEMME, écrivain de livres plus sérieux, libre, ayant parmi ses passions la vérité, gérant son blog avec humour et auto dérision.
e.mail : pamphletaire39@orange.fr (messages possibles)

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Bernard WERBER, j'adore...

2011-12-21 @ 19:32 in Général

 
  LISEZ-LE :

   

 
BERNARD WERBER 
 
 
 Si vous n'avez pas encore lu du WERBER, lisez-en un : les FOURMIS, l'ULTIME SECRET, n'importe lequel. Vous les lirez tous, probablement ensuite, en oubliant la télévision... 
 
On ne peut rester indifférent à la façon dont il  approche les choses simples mais souvent à l'envers, un regard amusant et étonnant, étrange et ... mais lisez...  

 


  
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Joyeux NOEL A TOUS

2011-12-17 @ 16:48 in Général

 JOYEUX NOEL A TOUS...  et...quelques photos d'ailleurs

 

 

 

JOYEUX NOEL

à

 

TOUS    

 

Je vous offre ces quelques photos rassemblées en hommage à la nature que j'aime particulièrement pour leur côté étrange et hors du temps, hors des sentiers battus de noël.  

  

 
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Notre SOCIETE ne peut que S'EFFONDRER

2011-11-07 @ 16:55 in Général

 

 

       

        LES MEMES SCHEMAS SE REPETENT

        

          En 410 A.D., les Goths envahissent et saccagent Rome. L’Empire romain n’était plus que le reflet de la république dynamique et prospère qui avait conquis le monde. La corruption et la bureaucratie dominaient le gouvernement. Les discours et les promesses servaient de substituts à l’action. Les Romains avaient graduellement échangé leur liberté au profit de l’État-providence. La population démoralisée attendait passivement que les politiciens agissent. L’immobilisme dominait la société romaine.

 

        L’histoire démontre que les libertés individuelles sont garantes de la prospérité. Malheureusement, un des effets pervers de la prospérité est de favoriser la croissance des gouvernements. Petit à petit, l’État-providence s’installe au détriment des libertés individuelles. Ce cycle se répète depuis le début des temps et l’histoire de l’Empire romain en est un exemple frappant. Pouvons-nous mettre fin à ce cycle? C’est-à-dire, pouvons-nous créer un État dans lequel les libertés individuelles resteraient une valeur durable?

          À ma connaissance, il n’y a pas de société qui ait réussi à limiter la croissance débridée de l'État pendant les périodes de croissance économique.

 
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MATHEUX = Génies PHILOSOPHES = inutiles

2011-11-02 @ 15:42 in Général

Les nouvelles générations refusent un monde qu'elles n'ont pas choisi

 

 

MATHEUX

=

génies

 

et

l'historien ou le géographe... 

 

 

PHILOSOPHES

=

inutiles

  

  et

le poète....

 

 

 

   

 
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Pensée d'automne

2011-10-07 @ 16:04 in Général


          Automne 
 
 
    Joie,  Douceur,
 
    Derniers soleils,

Ecouter ,   Sentir ,

  Vibrer,      Voyage,    Aimer ,...

 

  Regarder,

Temps,

Vivre libre,          Nature,   

                      ETRE PRESENT 

 

 

 
   

" Il est grand temps de remplacer l'idéal du succès par celui du service "...

Albert EINSTEIN
 
Nos hommes politiques feraient bien de s'en inspirer.....
Le pamphlétaire, qui ne vous oublie pas,

 

DEXIA, un nouveau Crédit Lyonnais

2011-10-06 @ 18:08 in Politique

 Un nouveau CREDIT AGRICOLE

 

 

 

 

 

Le patron de DEXIA s’appelle Pierre MARIANI. En 2010, il a gagné 1 809 411 euros.


A propos de Pierre Mariani, voici un extrait de Wikipedia :

"Le successeur d’Axel Miller, Pierre Mariani, s’est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à Axel Miller.

Le conseil d’administration de Dexia a accepté «à l’unanimité» le 13 novembre 2008 de porter à un million d’euros le salaire annuel du directeur général et de fixer à 2,25 millions d’euros son bonus maximum. Axel Miller ne touchait..... «que» 825 000 euros de fixe, et son bonus était plafonné à 1,8 million d’euros....."
 
On peut largement se demander pour quel résultat un tel salaire ????

Le pamphlétaire sans commentaires,

Ils sont devenus "fous" nos hommes politiques, n'oublions pas que DEXIA est la banque des collectivités publiques.

La cagnotte secrète de Gérard BAILLY

2011-09-13 @ 07:03 in Gérard Bailly, sénateur

NOTRE SENATEUR et SA RESERVE PARLEMENTAIRE
(OU L'UTILISATION ELECTORALISTE DE NOS IMPOTS)
   
 
  Ouvrons la cagnotte secrète ou opaque de :

  Gérard BAILLY

  

  Depuis 2001, qu'a-t-il fait de ses cagnottes, huit ans de fonds pour un montant de plusieurs millions d'euros ?
 
  Quelles sont les sommes réellement englouties, pour  qui,  à quoi  ont-elles servi  ?  

 

 

   la réserve parlementaire 

 

 
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Gérard BAILLY profite de ses prises illégales d'intérêts

2011-08-09 @ 07:24 in Gérard Bailly, sénateur

 Je viens de lire le blog de Gérard PIARD  "Quoi de neuf au pays des lacs".

J'ai eu envie de relayer l'article sur les prises illégales d'intérêts concernant Gérard BAILLY, que j'avais déjà évoquées car, comme vous le savez, je m'intéresse de très près au nettoyage de la vie politique jurassienne et à nos politiques qui profitent surtout de leur statut pour s'enrichir.

Cet élu est comme un iceberg, on n'en connait pas les dessous 

 

  BAILLY– APRR : une affaire politique jurassienne ?

 
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SOPHOCLE, toujours actuel

2011-06-08 @ 16:49 in Général


SOPHOCLE


 

    Sophocle

Poète et tragédien grec

 

 

«Un jour suffit pour faire monter ou descendre toutes les fortunes humaines.»
Sophocle ] - Ajax 

          (Né en -495 / Décédé à Athènes en -406)

Comment fonctionne nos JUGEMENTS

2011-06-06 @ 15:24 in Général

Comment prenons-nous nos décisions morales ou éthiques ? 

 

 Faire le bon choix : comment notre cerveau prend des décisions

     Qui, pourquoi, comment ?

Une analyse intéressante à partir d'une étude sur les juges de l'état de New York,

une étude très actuelle en somme... 

                                                                                         

La connaissance de nous-même,

                  c'est la lumière qui éclaire notre vie                                   

 Jonathan HAIDT, l’auteur de L’hypothèse du bonheur, psychologue d'Université, est connu pour avoir soutenu que nos jugements moraux sont comme des jugements esthétiques. Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, nos sentiments viennent en premier et les raisons sont inventées à la volée pour les justifier ou les renier. “Quand il s’agit de prendre des décisions, nous ne nous basons pas sur la rationalité, mais au contraire, sur nos passions”.

NOUS SOMMES PLUS AVOCAT QUE JUGE, cherchant à justifier notre conviction. Notre rationalité est une rationalité de façade, comme le disait Benjamin Franklin : “Il est commode d’être un animal raisonnable, qui sait trouver ou forger une raison, pour justifier tout ce qu’il peut avoir envie de faire !”

NOUS NE JUGEONS PAS SANS BIAIS

Une équipe d'experts en psychologie a travaillé à observer le processus mental dans les décisions des juges concernant des affaires de libération conditionnelle.

ETUDE SUR LES AUDIENCES DES JUGES DE NEW YORK 

On a analysé, dans l'état de New-York, les résultats de 1112 audiences de demandes de libération conditionnelle provenant des prisons sur une période de 10 mois, réalisés par 8 juges ayant en moyenne 22 années d’ancienneté. Chaque juge prend par jour une décision sur 14 à 35 cas, consacrant en moyenne quelques 6 minutes par décision… Un stakhanovisme qui n’est pas sans conséquence…

Le résultat de cette étude est terriblement accablant, car il montre que la disponibilité cognitive des juges a un effet majeur sur la probabilité d’être ou non remis en liberté. En début de journée ou après une pause, le juge est plus clément qu’en fin de journée ou qu’après une longue série de décisions. Plus il est fatigué, plus son cerveau est susceptible d’opter pour le choix le plus simple : le refus de la libération conditionnelle.

Bien sûr, les juges ont moins accordé de libération conditionnelle aux détenus récidivistes ou à ceux qui ne faisaient pas partie d’un programme de rééducation spécifique, ce qui est là assez rationnel.  On a constaté que les prisonniers vus au début de chaque session étaient plus susceptibles d’être libérés sur parole que les trois derniers de chaque session, et ce, quels que soient leurs peines ou leur historique de condamnation. “Il n’existe aucun contrôle sur les décisions des juges parce que personne n’avait jamais étudié cette tendance avant.”

Ce comportement s’explique notamment par la surcharge mentale qui fait que nous avons tendance à opter pour le choix le plus facile. Nous connaissons tous ce phénomène en tant que consommateurs : quand nous avons déjà pris plusieurs décisions d’achats, nous avons tendance par finir par prendre les options par défaut. Mais cela n’a pas le même impact quand il s’agit de décisions de justice. 

Les jugements moraux sont donc facilement influencés. Les juges sont des êtres humains comme les autres et leurs choix s’appuient aussi sur leurs sentiments. Néanmoins, on ne peut que souligner très justement qu' “il est impératif que les juges soient au courant de ces tendances, afin qu’ils puissent prendre des mesures pour en réduire les effets”.

On peut en déduire que nos décisions morales seront toujours façonnées par nos émotions et nos instincts... Et pour cela, il est plus que jamais essentiel de documenter nos propres pratiques, de visualiser les biais qui influencent nos choix éthiques.

Ce qui a été mis en évidence ici dans le domaine de la justice a de grandes chances d’être observé dans de nombreux autres endroits : entretiens d’embauches, jurys d’admissions divers, …

A suivre l'analyse qui est faite pour nos hommes politiques dans un deuxième volet,

Le pamphlétaire